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Bienvenue dans VOTRE espace ! Libre Aire vous offre la possibilité de vous exprimer et/ou d’interagir amicalement avec les internautes de la Toile. Vous souhaitez commenter une lecture, un film, partager un truc, une recette, faire connaître l’une de vos réalisations ou de vos implications, rendre publique une création, une passion, etc… ? La libraire d'occasion que je suis se fera un plaisir de présenter ce que vous voudrez bien lui soumettre. La parole est à vous. Dans la mesure du respect des autres et du bon sens, tous les thèmes seront admis. Notre devise : « De tout pour tous ! »
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PIERRES -Iran- (Traducción al ESPAÑOL) Article 102 du Code Pénal: « Les hommes condamnés pour adultère seront enterrés jusqu'à la ceinture; les femmes, jusqu'à la poitrine. » Elle veut fuir, cependant elle ne peut à peine bouger. On ne lui a pas fermé les yeux, mais elle les a ouverts. La première pierre l'a touchée à la tête. Si elle était un homme, elle aurait un peu plus de place et, peut-être, elle pourrait les esquiver... Bien qu'elle bouge d'un côté et de l'autre, les pierres pleuvent de partout. Devant elle, une centaine d'hommes. Article 104: « On doit utiliser des pierres, " pas aussi grandes comme pour tuer la personne d'un ou deux coups ni aussi petites comme pour ne pas pouvoir les considérer comme des pierres ". » Elle aurait préféré un tir dans la tempe ou une estafilade dans le cou. Avec chaque impact, la haine s'enfonce dans ses os et elle les entend craquer. Elle crie. Le ciel contient la respiration et, soudain, les pierres se paralysent dans l'air. Quelque chose descend des nuages et déchire la terre. Aux oreilles des hommes, arrivent des mots comme des éclairs; leurs bras s'arrachent de leurs épaules et roulent par terre. Dans un râle, toutes les mains s'ouvrent pour lâcher les dernières pierres. Des blessures de la femme, jaillit de l'eau qui arrive en source jusqu'aux pieds des hommes. Alors, ils baissent la tête, se tournent et s'éloignent, effaçant les traces qui conduisaient jusque là. Mª Pilar Álvarez Novalvos  Retour au menu
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Ma demeure bleu ciel J’ai trouvé un coin de rêve, un endroit moelleux à mon goût. Il y a de tout pour méditer, une couverture de mots qui m’enveloppe de pensées. Je ne maîtrise pas les exceptions de ma langue, malgré le dictionnaire aux mille pages, Mais j’aime découvrir ses lettres avec ses couleurs et ses actions pleines de valeurs. J’en profite aussi les yeux fermés avec une musique ambiante et propice à la détente. J’y reviens souvent dans mon coin de confort et je savoure chaque moment de sérénité. Nous sommes plusieurs avec ce coin privé, mais on a tous notre intimité, Avec nos visions, nos poésies et tous ces personnages qui participent à notre décor. Pour moi, ce coin m’aide à oublier le temps qui s’écoule, c’est vraiment mon coin de ciel. Chaque visite est un prélude interprété par un ange. Cet ange me livre des bijoux pour enrichir mon coin de ciel. Je vous invite à voisiner un coin de ciel; vous y serez enchantés. Je peux dire que je demeure sur un nuage dans mon coin de ciel bleu. Bernard ARCHAMBAULT Retour au menu |
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La promenade d'un matin (Îles-de-la-Madeleine)
Nous longions le bord de mer. Malgré l'absence du soleil, nous trouvions le décor superbe Avec cette eau argentée; l'image de ce lieu était paradisiaque. Cette eau salée allait et revenait comme le rythme du berceau; Rien ne l'arrêtait et la mélodie des vagues roulait vers la rive. Les pluviers aux pieds trempés défiaient la température de la mer, Nourriture et voisinage avec d'autres oiseaux chasseurs, Le spectacle nous séduisait assez pour applaudir.
Face au vent des îles, tel un cerf-volant, Ce vent brossait l'herbe des dunes qui nous saluait au passage. Même les yeux fermés, vous percevez son doux frôlement. Oui, le vent est le souffle des îles et donne vie à leur décor. Votre marche signe votre passage sur la grève de sable. Cette trace éphémère sera lavée en douceur par l'eau de mer. Avec vos yeux observateurs, vous découvrez toute cette plage Couverte ici et là de cadeaux et de retours de la mer.
Une visite aux Îles-de-la-Madeleine, c'est découvrir... Leur regard et leur silence qui amplifient l'amour des îles. Leur panorama coloré, leurs falaises et leur isolement Leur donnent raison d'être dans mon coeur et dans ma mémoire. Que dire des hommes et femmes qui ont germé aux îles, Des aventuriers de mer et des travaillantes du foyer ? Comment vous dire que j'aime les îles, avec quels mots ? Les Îles-de-la-Madeleine sont si précieuses à mes yeux.
Bernard ARCHAMBAULT Retour au menu
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JOLIE SURPRISE Bonjour à tous! Aujourd’hui je vous raconte une histoire qui m’est arrivée dernièrement et que j’ai le goût de partager. Bon visionnement. Mars-L P.S. : Les photos ne sont pas de moi mais de ma fille Marie-Claude pour la plupart; quelques-unes de Yvan, mon gendre. Merci beaucoup à tous les deux pour leur collaboration. Promis, juré, je vais m’acheter un appareil photo numérique!… Pour visionner ou télécharger le diaporama, cliquer sur le nom du fichier ci-dessous. Retour au menu
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UN ZINNIA BIEN SPÉCIAL Pauline nous livre l'histoire touchante de son papa atteint dans sa santé et le texte que lui a inspiré l'un de ses zinnias à l'occasion de la fête des pères. Un clic sur la miniature vous conduira au texte. Retour au menu
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LA PETITE FILLE AUX CHEVEUX D'OR (13/05/2011 11:09) C'est un début d'après-midi et je me rends à l'épicerie. Au rayon où je me procure du café, il y a une dame et sa petite fille qui font la conversation tout en plaçant des articles dans le panier. Je m’accroupis pour prendre un article sur le rayon d’en bas et la petite fille m’aperçoit. Moi, je ne la vois pas encore. Elle a environ six ans. Il arrive dans la vie qu’on peut faire une rencontre spéciale, mais celle-là, elle est unique. Je crois qu’à partir de ce moment précis, nous avons été marqués pour la vie, pour ne pas dire... pour l’éternité. La petite fille se lance vers moi, j’entends ses petits pas approcher, je lève la tête; une jolie petite fille aux yeux bleus et aux cheveux d’or me regarde et vient se jeter dans mes bras. Son regard brillant ne se détourne jamais du mien. C’est comme si nous étions hypnotisés. À son contact, je perds l’équilibre et bascule sur le dos. Le petit ange d’or me sourit et me dit : « Comment tu t’appelles? » « Je m’appelle Denis! » en reprenant mon équilibre. Elle se blottit dans mes bras. « Et toi, comment tu t’appelles? » « Mélissandre ». Je lui dis qu’elle a un très joli prénom. La maman est témoin du geste de sa fille : « Voyons, Mélissandre!... Laisse le monsieur tranquille! » « Ce n’est rien madame, on vient tout juste de faire connaissance! » Je lui fais la remarque que sa fille a quelque chose de particulier... une sorte d’aura. « Appelez-moi Nathalie. » « Appelez-moi, Denis ». Elle poursuit en me disant qu’elle croit que Mélissandre a un destin différent des autres petites filles de son âge. Je le crois aussi. Nathalie ne retient pas sa fille, elle la connaît bien. Mélissandre ne me quitte pas des yeux. De son regard bleu et brillant, elle me dit de ne pas la quitter. Je lui fais comprendre que je dois partir. Émue, elle me dit : « Je veux que tu sois mon ami pour toujours. » « Je veux bien si ta maman n’y voit pas d’objection ». Mélissandre me retient; elle me saisit de son regard bleu et sa façon d’être, ... d’exister. Elle est là, devant moi! J’étais sous le charme d’une adorable petite fille. Toute chose gravitant dans ma vie, pour l’instant du moins, ne compte plus. « Denis, tu me promets qu’on se reverra? Promets-le-moi! ». « On se reverra, je te le promets! », aussi ému. « Bye Denis », en me faisant un bisou sur la joue. « Bye Mélissandre », en glissant mes mains sur ses cheveux d’or. Je salue Nathalie souriante et m’éloigne, le coeur inondé. Mélissandre m’envoie la main et ne me quitte pas du regard jusqu’à ce que je disparaisse. Je ne sais pas où on va se rencontrer, mais je sais que ça arrivera. Cette rencontre m’inonde d’une douce chaleur et fait de mon âme une flamme vivace. Je sais que, entre elle et moi, cette amitié va au-delà de ce que la vie peut offrir. Deux âmes qui fleurissent. Deux âmes qui s’aiment. Denis DUMONT Retour au menu
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DES HOMMES ET DES DIEUX Vous avez vu le film « Des hommes et des dieux » ? Le sujet vous interpelle ? Vous souhaitez émettre une opinion, lire les commentaires des visiteurs, revoir en images les moments-clés du film ? Cliquez sur l'image. Retour au menu
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ALLONS À LA CABANE Au Québec, le retour du printemps est synonyme de « temps des sucres ». Solange et Jean-Guy nous accueillent à l'érablière familiale qu'ils exploitent depuis nombre d'années. Pour les suivre dans les différentes étapes de la fabrication du sirop d'érable, il suffit de cliquer sur l'image. Retour au menu
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ON PART À L'AVENTURE Claudie a servi comme officière de l'Armée du Salut. La place publique fut son lieu d’action. Le souvenir de ses plantes détruites par le gel et son intercession pour elles alors qu’elle était enfant, se sont transposés dans sa vie adulte pour ceux que la vie malmène. Toujours animée par le feu de sa vocation, elle a choisi de prendre sa retraite dans un quartier regroupant des enfants turcs, marocains, algériens, géorgiens, kosovars, français… afin de leur donner son temps. « Derrière des apparences de misère, de souffrance, j'ai découvert des trésors et j'ai vu naître la lueur d'espoir dans plus d'un regard. » (Claudie Stewart) En cliquant sur la miniature, vous arriverez au coeur d'une très belle aventure à suivre au fil du temps. Retour au menu
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POÉSIE Marie-Antoinette Cordina demeure à Tours - Indre et Loire, en France. Présidente des Joutes poétiques de Touraine, chevalier des Arts et Lettres, officier des Palmes académiques, poète classique, elle écrit deux recueils de poésie par année. Au mois de septembre de chaque année, elle propose un spectacle de poésie et musique avec un orchestre de renom. Pour lire quelques-unes de ses poésies, cliquer sur la miniature Retour au menu
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